Entre les lignes de ce récit émouvant qui témoigne du parcours d'un jeune homme à la recherche de ses racines, on découvre une personnalité forte dont l'atteinte de la quête initiale n'a pas été une fin, mais un point de départ.
Voici un récit bouleversant ! La découverte fortuite d’un étui en cuir marron sur une étagère dans la cave de ses grands-parents entraine Julien dans une quête, l’histoire de ses ancêtres.
15,00 €
Auteur : Julien NUGUES-SCHÖNFELD
Préface : Christine PERRAUD
Voici un récit bouleversant !
La découverte fortuite d’un étui en cuir marron sur une étagère dans la cave de ses grands-parents entraine Julien dans une quête, l’histoire de ses ancêtres.
Julien écrit son premier livre en hommage à son grand-pére Papou. Ce voyage poignant vous mènera du début du XXe siècle de l’Allemagne à la France d’aujourd’hui.
À l’histoire des réfugiés juifs allemands, l’histoire d’un grand-pére et de son petit-fils.
L’écriture est fraîche et entraînante. Ce récit est tiré de faits réels et historiques.
Il s’inscrit dans une lignée d’auteurs engagés contre l’obscurantisme et pour la République.
Cher Julien, un certain nombre de décennies sépare nos naissances, pas si nombreuses tout de même pour former un siècle ! Pour ma part, mes parents ont eu l’outrecuidance de me faire arriver sur cette terre avant toi ! Quel dommage, car lorsqu’on te connaît, on se dit qu’on aurait bien aimé que cette rencontre ait eu lieu plus tôt afin de profiter plus longtemps d’un être comme toi.
Lorsque j’ai eu l’honneur que tu me choisisses afin d’écrire la préface de ton premier ouvrage, j’ai été infiniment touchée par cette marque de confiance. Quoi de plus gratifiant que de me voir confier l’arrivée au monde de ton premier « enfant », ta première création littéraire, merci.
Ce livre retrace ton histoire en faisant la part belle à une personne qui a beaucoup compté dans ta vie, ton Papou. Ton récit est à la fois authentique, touchant, empreint de sensibilité, d’espièglerie et d’humour, égal à ce que tu es, l’autodérision étant souvent pour toi une façon de faire un pied de nez à la vie qui parfois t’a malmené. Le rythme et le ton de l’écriture m’ont véritablement embarquée dans cette farandole de souvenirs, dans ce récit qui se veut à la fois intime mais également revendicatif de tes valeurs.
Cher Julien, je ne peux que te souhaiter de nombreux « enfants » qui viendront nous apporter sourire, bonheur et réflexion.
Christine PERRAUD
Mes premiers souvenirs remontent à mes cinq ans.
Comme une ou deux fois par semaine, je dors chez mes grands-parents. J’y passe aussi généralement la moitié des vacances scolaires. Ils habitent une maison en banlieue de Clermont-Ferrand. C’est une grande maison, elle a des volets bleus. Depuis que je suis petit et jusqu’au décès de mon grand-père, rien n’a bougé. Les escaliers font le même bruit. Le jardin est toujours le même. Il a abrité nos nombreuses parties de foot. Les cadres accrochés aux murs sont les mêmes : il y a des portraits, des canevas, des photos de famille. Dans le salon il y a des appliques aux murs en forme de bougie. C’est un endroit qui m’est familier. Cet univers c’est le mien. C’est le théâtre de mes aventures et jeux enfantins les plus fous. Je suis accompagné de mon cher grand frère Quentin, de mes cousins et cousines. Nous inventons les pires bêtises possibles. Un jour mon cousin et mon frère iront même jusqu’à suspendre un toboggan avec des cordes dans l’un des grands arbres de la propriété. Mon grand-père mimant de les faire tomber avec une échelle. C’était la maison du bonheur.
Ma grand-mère est à l’étage du haut. C’est son royaume. Tout est parfaitement rangé, étiqueté, chaque place a son ordre et chaque ordre a sa place. Je me lève donc en ce matin normal, revêtu de mon pyjama bleu uni. Souvent, cousins, cousines, frères et soeurs, nous dormons dans la même chambre. Lorsque nous nous levons, nous faisons attention à ne pas réveiller les autres. Nous ne faisons pas de bruit. Je me dirige donc vers la cuisine composée de vieux meubles en bois marron. De la faïence verte est accrochée aux murs, Mamouche nous y attend, elle nous prépare toujours le petit-déjeuner. Il y a tout le long de la cuisine des casseroles en cuivre. Elles n’ont pas servi depuis plus de 30 ans. Elles décorent. Je m’attends à ce que ma grand-mère me fasse ses célèbres tartines accompagnées de bouillie.
Malheureusement il manque du lait. C’est dans cette maison un malheur ! Ce petit-déjeuner matinal est sacré. Il faut trouver une solution. Le lait se trouve au sous-sol dans le royaume de mon grand-père. Pour accéder au sous-sol, il faut utiliser le petit escalier de bois, à l’arrière de la maison, à côté des chambres d’enfants. Je me rappellerai toujours de son bruit, de son grincement. Parfois lorsque mon grand-père revenait ou partait quelque part je reconnaissais son pas. Je l’entendais parfois déambuler ou descendre tard le soir. Cela me rassurait. Avec lui je me sentais protégé. Mon grand-père Pierre, que nous surnommons tous affectueusement Papou, est un accumulateur compulsif. Il possède toutes sortes de garages (au moins quatre). Ils ont pour point commun de renfermer des objets mystérieux. L’un d’entre eux, attenant à la maison, sert d’atelier. De grandes vitres l’éclairent. Un autre, au fond de la propriété quant à lui, sert pour ranger la tondeuse et divers outils. Il possède également un immense garage en dehors de la maison. Et encore un au sous-sol. [...]
Argumentaire
Avez-vous déjà tenu entre vos mains un livre qui résume tout le poids de l'histoire dans une mélodie de mots soigneusement choisis ? "Le Violon" de Julien Nugues-Schönfeld est cet ouvrage. À travers ses pages, vous plongerez dans un univers où chaque note, chaque silence vous racontera l'histoire douce-amère des souvenirs enfouis. Ce roman ne se contente pas de dérouler une intrigue, il orchestre une véritable symphonie littéraire qui touche au plus profond de l'âme.
Il n'est pas rare de lire des histoires qui captivent, mais rares sont celles qui peuvent nous faire sentir le vent sur notre visage, nous transporter dans un autre temps avec une intensité telle que l'on oublie que l'on tient un livre dans les mains. "Le Violon" offre cette expérience unique. Dès le premier chapitre, chaque mot est choisi avec une passion et une minutie qui transpirent à chaque page, vous promettant une immersion totale.
Dans ce roman, Julien Nugues-Schönfeld peint un tableau aussi réaliste qu'émouvant. L'auteur vous invite à découvrir son enfance, chez ses grands-parents. Il ne s'agit pas seulement de souvenirs, mais de véritables morceaux de vie délicatement repris au fil des pages.
Le lecteur se retrouve plongé dans une époque où le présent se mêle constamment au souvenir. C'est une ode à la résilience humaine, une peinture de la lutte intérieure et extérieure que beaucoup connaîtront lors des conflits, notamment ceux que cette terre a subis. L'auteur, avec sa plume chaleureuse et poignante, réussit à rendre ces récits plus réels que jamais.
Le violon, il ne s'agit pas seulement de l'instrument physique dans cet ouvrage. Il devient le symbole d'une mémoire collective, d'une histoire personnelle et universelle. L'auteur nous amène à nous questionner sur l'importance des souvenirs dans notre construction personnelle. Peut-on réellement échapper aux mélodies de notre passé ? Julien Nugues-Schönfeld nous offre, à travers cet instrument, une réflexion profonde et touchante.
Les éditions Créer, toujours soucieuses de promouvoir la littérature française contemporaine, marquent ici un véritable coup de maître avec "Le Violon". Julien Nugues-Schönfeld s'impose comme une voix puissante et poignante, un conteur dont chaque récit est une immersion totale dans des univers aussi touchants que fascinants. C'est à travers ce livre que l'on redécouvre la puissance des mots et la beauté de la langue française.
Le dos de cet ouvrage présente un extrait qui résume à merveille l'essence même de ce livre. On y découvre l'histoire du violon, témoin silencieux de moments de joie et de tristesse, passant d'une génération à l'autre. "Le Violon" interpelle le lecteur, car il est impossible de rester indifférent à un récit où passé et présent s'entremêlent de manière si harmonieuse. C'est une résonance qui reste longtemps après avoir tourné la dernière page.
En conclusion, ce livre "Le Violon" par son contenu riche et enveloppant, est plus qu'un simple roman. C'est un voyage à travers le temps, les émotions et les souvenirs. Julien Nugues-Schönfeld réussit à enchâsser dans ses mots une force affective et narrative saisissante, une véritable ode à l'humanité et à la mémoire. Un livre à ne pas manquer pour tous les amoureux de la littérature authentique.
Entre les lignes de ce récit émouvant qui témoigne du parcours d'un jeune homme à la recherche de ses racines, on découvre une personnalité forte dont l'atteinte de la quête initiale n'a pas été une fin, mais un point de départ.
Bonjour, ce récit très touchant et émouvant illustre comment nous sommes enracinés. Ces liens entre un petit fils et son grand père montrent l'importance de la transmission qui se fait par l'amour. L'engagement d'aujourd'hui passe par la mémoire du passé. Et ce passé, il ne nous est pas révélé spontanément, il faut une recherche patiente et beaucoup de détermination pour le connaître.
J'ai suivi Julien avec émotion dans son voyage dans le temps et l'espace. Je souhaite que d'autres recherchent, comme lui, l'histoire de leurs racines et à travers elles l'histoire de l'humanité. C'est par cette voie que nous pouvons espérer un monde meilleur pour demain.
Merci à cet auteur qui démontre une vraie conviction pour les principes qui lui ont été transmis.
Voir les 3 avis sur le produit Un récit captivant 'Le Violon'
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Un livre riche en informations pour les amateurs de récits d'histoire, des personnages attachants comme Papou le Grand père de l'auteur et Frieda la sœurs de Papou.
L'auteur nous racontera l'histoire de se super-héros qu'est son grand père avec qui il a eu des moments de complicité uniques jusqu'en 2019 on il perdit la vie l'esprit tranquille ayant passé des moments horrible lors de la Guerre comme lors de la perte de sa sœur qui fut envoyé en camp d'extermination ou l'attaque de Stuka ( Chasseur semi bombardier allemand servant lord de la 2 ème Guerre mondial consu pour pouvoir piqué a 90 degré lors de mission d'attaque au sol) et des moments joyeux avec son petit_fils a qui il a appris le sens de la Vie et tous se qu'il connaissait ( Vous savez ce qu'il vous reste a faire pour en savoir plus).:)
Le travail de recherche produit et incroyable et très détaillé je recommande grandement se livre.