LA LONGUE NUIT DU GÉNÉRAL

Éditions CRÉER

Jeudi 2 septembre 1943, 18h30, à la maison d'arrêt de Riom, la surveillance s'organise comme chaque soir pour assurer la garde de nuit du Général de Lattre de Tassigny.

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14,00

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Description

Auteur Robert FOURGOUS

QUELQUES CRITIQUES
http://www.babelio.com/livres/FOURGOUS-La-longue-nuit-du-General/493105
http://www.gregoiredetours.fr/livres-histoire/xxe-siecle/pierre-pellissier-de-lattre/

LA NUIT OÙ JEAN DE LATTRE FAUSSA COMPAGNIE À SES GARDIENS. ÉVÈNEMENTS SURVENUS À LA MAISON D'ARRÊT DE RIOM 2-3 SEPTEMBRE 1943

4e de couverture

Jeudi 2 septembre 1943, 18h30, à la maison d'arrêt de Riom, la surveillance s'organise comme chaque soir pour assurer la garde de nuit du Général de Lattre de Tassigny. Là-haut, au 1er étage du 3ème bâtiment, les gendarmes G.M.R. prennent position dans le dortoir contigu à la cellule du prisonnier. Dans le couloir, le garde Roger Ramey, fusil mitrailleur au poing, se tient en permanence devant la porte de la cellule.
Dans la rue Valmy, sur la place Desaix, la gendarmerie nationale s'affaire. Et pourtant à 18h30, la décision vient d'être prise.
C'est pour cette nuit !
Dans sa cellule, en compagnie de sa femme et de leur fils Bernard, le général prend les dernières dispositions et rappelle les consignes.
Le compte à rebours commence. La nuit sera longue.
Dimanche 17 octobre 1943 : « ici Londres. Chat-huant bien arrivé. Embrasse moineau et pinson. Il veut que pinson devienne colibri. »
45 ans après ces événements, un Riomois témoin de son temps, raconte en détail le minutieux mécanisme imaginé et mis au point par le général, sa femme et leur fils Bernard, magnifiquement secondés par une équipe dynamique et soudée de jeunes entièrement dévoués à leur chef. 

La longue nuit du général, un récit clair et transparent qui mettra fin définitivement à une polémique sur les circonstances de cette évasion et l'identité des personnages qui y participèrent.

EXTRAIT

OÙ LES PRÉPARATIFS VONT BON TRAIN.

Roetsch et Trillaud se mettent au travail sans tarder. Ils viennent à Riom reconnaître les lieux et remarquent le long de la façade sud, face à la chapelle, une sorte de terre-plein qui surplombe la rue de 1 mètre environ. Le mur d'enceinte de la prison mesure 6 mètres de haut mais en montant sur le terre-plein, on peut gagner 1 mètre et ramener la hauteur de chute à 5 mètres. C'est donc à cet endroit que le Général devra sauter lorsqu'il se sera hissé au sommet du mur avec l'échelle de corde qu'on lui lancera.
Cet emplacement présente, en outre, deux avantages très appréciables :
1) Au sud, la rue Valmy fait un coude à angle droit mettant ainsi le point de chute hors du champs de vision du gendarme placé dans la rue.
2) Le terre-plein étant clôturé par un muret qui rejoint le mur d'enceinte de la prison, cette disposition empêche toute communication avec les jardins situés à l'Ouest.
Autrement dit, les deux gendarmes en faction dans les jardins ne peuvent pas mettre leur nez dans le secteur.
Il faut donc bien choisir le soir où le gendarme Courset sera de garde précisément au pied du mur, et autant que possible choisir une nuit sans lune.
Le tour de garde revenant tous les cinq jours et le calendrier consulté indiquant la période de la nouvelle lune, il faut obligatoirement que l'action se situe entre le 30 août et le 3 septembre.
Trillaud va se charger alors de trouver une « planque » sûre pour cacher le fugitif en attendant de négocier son départ pour Londres. Les nécessités du ravitaillement l'amènent à prospecter en montagne dans la région de Compains, non loin de Besse-en-Chandesse et c'est ainsi qu'il entre en relation avec le Maire du pays, Monsieur Perrière. Celui-ci est mis dans le secret. On lui révèlera la véritable identité du fugitif et le Maire pèsera l'importance de la responsabilité qui lui échoit.
Monsieur Perrière indique à Trillaud l'endroit qui constitue à son avis la meilleure retraite : une ferme en montagne située à l'orée d'un bois de sapins et dans lequel le fugitif pourra éventuellement disparaître en cas d'alerte.
Cette ferme s'appelle « Le Baguet ». Pour y parvenir, il faut emprunter une longue route sinueuse de plusieurs kilomètres en terrain découvert, ce qui met les occupants à l'abri de de toute surprise.
Le fermier s'appelle Félix Pezaire. Il est marié et père de deux fillettes et d'un garçon. Lui, ne connaîtra pas l'identité de ses hôtes : on lui dira qu'il s'agit d'un instituteur libre et de son fils venus passer quelques jours de vacances à la montagne.

 

 

Caractéristiques

  • Auteur : Robert FOURGOUS
  • Format 15 X 21 cm, 8 mm d'épaisseur
  • 124 pages
  • Illustrations en noir et blanc
  • Table des matières
  • Présentation par Simonne de Lattre
  • Préface de André MÉRIC secrétaire d'état chargé des anciens combattants et des victimes de guerre (août 1989)

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